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Absit ab exercitationibus stili, hae constructiones congruere debent cum praevisione domus accessibilis. In traditionibus architecturae localibus radicatae et constanter innovatae, domus nostrae eco-regium jucundum effingunt ad vivendum et spectant ad minimum vestigium oecologicum.
Nostra cura est architecturam efficere quae hominem natura conciliat.
L’histoire de l’Atlantide puise son origine dans deux des Dialogues du philosophe athénien Platon (428 — 348 avant J.-C.), le Timée et le Critias, qui sont présentés comme une suite de La République1 et ont pour objet d’illustrer, à travers ce récit, les vertus des citoyens idéaux suivant Socrate, montrant comment une Athènes vertueuse est venue à bout d’un ennemi malfaisant2.
Platon, « inventeur » de l’Atlantide3, y confronte deux images de la Cité au travers de l’affrontement de deux d’entre elles, en des temps immémoriaux. L’une — Athènes — vouée à la justice (δίκη), l’autre — Atlantis — à la démesure (ὕβρις)4. Situé au-delà des colonnes d’Héraclès, Atlantis (Ἀτλαντίς) – devenu en français « Atlantide » formé régulièrement d’après le radical de ce mot de la troisième déclinaison que l’on retrouve en retranchant la désinence -ος du génitif singulier5 Ἀτλαντίδος (νήσου) – est une île gigantesque que Poséidon, dieu des océans, reçoit lorsque les dieux se partagent la Terre. C’est une région fabuleuse, aux contours indéterminés, bordée du royaume Cimmérien au Nord et par le jardin des Hespérides ou l’île des Bienheureux au Sud6.
Poséidon s’y unit avec Clitô, une jeune mortelle autochtone, qui enfante cinq lignées de jumeaux masculins7 qui se partagent l’île, dessinée et organisée par leur géniteur divin en dix royaumes dont ils deviennent les premiers souverains4. L’île tire elle-même son nom de l’aîné d’entre eux, Atlas, tout comme la mer qui l’entoure, l’Atlantique4. Gouvernés par des souverains sages et modérés, les Atlantes, justes et vertueux, connaissent sur leur île — riche d’innombrables ressources — un âge d’or6 qui les amène à édifier une cité idéale4. Mais, progressivement, les descendants des premiers Atlantes deviennent de plus en plus expansionnistes et, pris d’une frénésie de conquêtes, multiplient les invasions6 « de la Libye jusqu’à l’Égypte et de l’Europe8 jusqu’à la Thyrrénie »9.
Cette expansion est stoppée par Athènes qui libère les peuples soumis à leur joug tandis que Zeus punit les Atlantes, incapables de rester fidèles à leur origine divine, en engloutissant Atlantis dans les flots. Ainsi, la cité vouée à la mer périt par la mer4, laissant place à « un limon infranchissable »9.